TAO

TAO

Tao l’antillais

Je m’appelle Tao un nom peu courant que m’ont donné mes parents, je suis né aux Antilles, à St Martin côté Français, en septembre 2008.

Tao ou Dao
Tao au bord de la rivière Ardèche

Je sais que le plus petit animal est aussi important que les gros

J’adore la nature et adore regarder les documentaires sur les animaux, sur les planètes et l’univers. Mes parents m’ont donné de belles valeurs sur la nature. Il m’arrive de me mettre en colère quand les grands pourrissent ma planète. Ma phrase favorite est “Celui qui écrase une araignée… Écrase l’humanité” . J’aimerai, quand je serai grand (et cela depuis très longtemps) être paléontologue et herpétologiste. Mon papa dit que je connais plein de choses sur les dinosaures et les animaux. J’avais trois ans que je savais ce qu’était un parasoraulophus et qu’il possédait sur sa tête un genre de trompette.

Je préfère les voyages à l’école

Je vais à l’école comme tous les enfants de mon âge, et aimerais bien que mes parents m’emmènent encore plus souvent en voyage. J’ai déjà un peu voyagè, car à 6 mois, je prenais déjà mon premier avion long courrier. Je suis allé faire du snowboard en Suisse. J’ai déjà fait mon premier Road trip au Maroc dans le désert marocain où nous n’avons pas eu de chance puisqu’il y avait une tempête de sable tout le temps. Je vais souvent à Monaco et en Italie pour faire des compétitions de judo. je me suis régalé pendant la descente du canal du midi en bateau. Mais j’ai quand même le temps de me faire des copains pour partager quelques bonbons que j’emporte tout le temps avec moi.

Prêt pour l’aventure

Mon sac à dos est prêt avec mon appareil photo, mes jumelles, mon trépied et ma loupe pour regarder les insectes. Je veux participer avec mes parents à construire ce blog de voyage et je vous raconterai mes rencontres et mes aventures qui j’espère seront nombreuses et insolites.

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ERIC

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Fou sage

Eric, prénommé Saïsaï « Fou-Sage » pour moi, le voyage est avant tout une découverte. Que ce soit d’un pays, d’une région ou de ses habitants, aller nez au vent, se balader, errer, flâner, sont les modes de déplacement du voyage le plus précis que je puisse utiliser. S’arrêter au moment voulu, prendre le temps des rencontres, admirer ce qui m’entoure. C’est lors des voyages que je redécouvre qui je suis physiquement et mentalement. Voyager libère l’esprit, amène à la pensée, à la réflexion et à la raison. Dans ce blog je suis l’homme de l’ombre qui ambitionne de vous faire rêver par les images. Le but est de retranscrire nos aventures au plus près en avançant en famille. Je veux le monde comme terrain de jeu et je compte bien jouer encore longtemps.

Entre deux arbes en voyage

Rester, c’est exister… Voyager, c’est vivre.

Né à Paris, ma jeunesse s’est développée tant bien que mal dans la banlieue parisienne. Elle a été cadencée au rythme du béton, des tours d’immeuble, des voitures brulées, et de rencontres douteuses. Mes premières expériences de vie ont été l’école où les cours académiques, poussiéreux et archaïques n’ont pas réussis à attirer mon attention. Je me suis forcé à ingurgiter des choses qui ne m’intéressaient pas plus que ça. Mon objectif était de connaître le monde dans lequel je vis, de me faire ma propre idée de ce qui m’entoure et non pas entrer dans le moule de la pensée unique. Ayant, depuis toujours été curieux de tout ce qui se passe dans notre monde et sur notre terre, les vacances scolaires en dehors de ce béton étaient pour moi une bouffée d’air pur. Je me souviens que tout jeune déjà je pouvais rester des heures à regarder la fourmi portant sa brindille, ou la libellule virevolter autour d’un roseau. Même le crabe sur son rocher qui lui ne faisait rien, m’intéressait tout autant. Voulant préserver mes découvertes et mes souvenirs je n’avais pas d’autre choix que d’être équipé tout naturellement de mon Kodak instamatic jetable en carton ou les photos étaient d’une piètre qualité où j’étais toujours déçu de ne pouvoir figer l’image comme je l’avais vu.
S’en est suivi un passage dans la Marine Nationale qui ma donné le goût des voyages.

Tout m’intéresse et je veux toujours apprendre.

Après avoir exercé plusieurs métiers dans les Arts Graphiques, conducteur offset, coloriste, commercial, créateur d’une imprimerie, puis par la suite pilote d’ULM, et ULM hydro, praticien en massage et en Médecine Traditionnelle Chinoise. Télépilote de drone et Photographe. Je suis sur cette terre pour expérimenter.

Même pas peur

A côté de tout cela je me perdais dans mes passions qui étaient toujours la photographie, le Deltaplane, l’ULM, le snowboard où je me sentais intouchable et me suis longtemps amuser à me faire peur. Après avoir tourné en rond je voulais vivre l’essentiel. J’ai eu la possibilité de vivre un vieux rêve…

U.L.M

Je voulais retrouver mon instinct primaire. Me voilà parti en Guyane où une société d’aviation cherchait un pilote d’ULM pour emmener des personnes en baptême pour survoler fleuve et forêt. Ce fût l’endroit des rencontres, des circonstances de vies, des crashs plus ou moins bien gérés (plutôt bien… puisque je suis encore là). Dans l’aviation on dit toujours “Il n’y a pas de bon pilote, il n’y a que de vieux pilotes”. Je survolais souvent le fleuve Maroni en ULM hydro et une opportunité que je ne pouvais refuser s’est offerte à moi.

Pourquoi pas

On m’a proposé de partir environ plusieurs mois en pirogue pour ravitailler en sac de riz et en essence des villages reculés tout au sud de la Guyane dans la ZAR (zone à accès réglementé) bien en dessous de Maripasoula. Tu as remarqué comme j’ai souligné le mot environ. Mes accompagnateurs les frères Dimpaï, seront mes anges gardiens. Il faut que je te les présente.

Mes anges gardiens

Les frères Dimpaï, deux jumeaux Saramaca qui on eut la bonne idée de se prénommer tous les deux John. Des piroguiers hors pair, toujours le pétard à la bouche, une cinquantaine d’année, noirs ébène, taillés à la serpe, (je vais comprendre après pourquoi). Cela faisait deux ans que j’étais en Guyane et je pensais connaitre ce qu’était la forêt Amazonienne. Bivouac en carbets, construction d’abri, nuits dans les hamacs, bref, je faisais parti du paysage et de l’ambiance de la forêt (enfin je le pensais). Mais une telle expédition sur plusieurs mois s’était passée à un niveau que je n’avais même pas osé rêver. Les frères Dimpaï m’ont dit “Viens ce vendredi, tout sera prêt et on partira dimanche”. Je faisais le mec blasé, mais au fond de moi j’étais comme un môme à qui on avait promis de réaliser son rêve le plus dingue.

J’ai du temps devant moi…

Me voici le vendredi matin ponctuel au rendez-vous chez les frères Dimpaï dans leur petite cabane à St Laurent du Maroni. Sur la rive du fleuve je vois quatre pirogues vides et me dit «Tiens, il doit y avoir un soucis” et dit à John « Y a un problème brother ?? » « – Non pas de problème mon frère, viens on va briefer le départ ». De verres de rhum en pétards et de verres d’Absinthe en ‘ti punch le briefing n’était pas des plus efficaces. Arrivés un vendredi, la semaine suivante nous n’étions toujours pas partis. Cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

Le voyage d’une vie

Ce fut pour moi le plus grand périple de ma vie en forêt Amazonienne qui a duré un peu plus de trois ans sur la Mana, le Maroni, le Tapanahoni, en passant par le Surinam, le Guyana, le Brésil où il a fallu apprendre (en tous cas pour moi) à pêcher et à chasser, mais aussi décharger et charger les pirogues de leurs chargements, les fûts d’essence de 250 L, les sacs de 25 Kg de riz et autres caisses quand il n’y avait pas assez d’eau dans la rivière. Ensuite, haler les pirogues sur des centaines de mètres sur des berges boueuses de la mangrove. Ensuite les remettre à l’eau une fois le niveau d’eau redevenu acceptable, puis recharger les pirogues. Bref, tu comprends pourquoi j’ai dit plus haut “tailler à la serpe”. Tu imagines bien qu’en plus de tout cela il a fallu passer des rapides (Sauts), couper à la tronçonneuse les arbres morts qui bloquent le passage de la rivière, faire face à d’innombrables galères qui sont impensables et inimaginables quand on vit dans une société de confort.

Marquer au fer rouge

Ces aventures sont inscrites en moi comme des tatouages indélébiles et il n’est pas nécessaire ici de tout divulguer, mais rien ne peut être oubliés. J’ai vu et vécu avec des “femmes et des hommes des bois” vivant au plus près de la nature et je peux te dire que Rambo à côté des frères Dimpaï c’est ma grand-mère dans la forêt de Fontainebleau. Traversant d’innombrables villages et côtoyant des tribus qui pour certaines ne connaissait pas la blancheur de la peau, il me reste des souvenirs impérissables avec cette nature et de ces personnes dont je ne connaissais pas forcément le dialecte mais avec qui j’avais un contact hors du commun. Un contact que je n’ai jamais retrouvé depuis avec les gens qui parlent la même langue que moi. Les Wayapis, Palikurs, Wayanas, négre-marrons, les Alukus, les Bushinengues, ainsi que les Garimpeiros ont été pendant ces trois années les personnes que je côtoyais au quotidien… Le retour à la civilisation à St Laurent du Maroni a été très compliqué pour moi, je ne faisais déjà plus parti de ce monde civilisé et pourtant ce n’était que St Laurent du Maroni. Je te laisse imaginer mon retour en Europe qui a été un vrai supplice. Depuis, pour moi, rien n’est plus comme avant.,

“Té édé ipi, wooko safoo”. Mila toli

J’ai toujours été curieux et aime apprendre encore et encore, pour moi la vie s’arrête quand on a plus rien à apprendre. Maintenant je souhaite faire vivre ce blog avec ma chérie et mon fils où nous apprendrons, feront des rencontres ensemble pour apprendre des autres, et connaître encore un peu plus ce monde qui nous entoure.

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JO

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Jo en bref…

Jo à New York devant la Skyline

Née en 1971, je suis Joëlle, on m’appelle Jo. J’ai 20 ans dans ma tête, mais quelques rides sur le visage. De nature dynamique (zébulon), un peu délire, un peu aventurière et surtout non matérialiste. J’aime découvrir de nouveaux endroits. Que ce soit en France où à l’étranger je remplis ma vie d’anecdotes et de souvenirs dont certains ne seront jamais sur ce blog.

Infirmière dynamique

Volontaire, je suis infirmière en libérale depuis plus de vingt ans. Mon premier voyage fut un stage infirmier au Burkina Faso où j’étais considérée comme le Doc. Faisant des soins qu’aucune école académique ne m’avait apprise, l’école du terrain à été un accélérateur de conaissances. Pourtant je venais juste de commencer ma profession et cela m’a donné le déclic pour plein de trips plus sympas par la suite. De part mon métier, j’ai vécu 3 ans à la Réunion, 3 ans à St Martin aux Antilles où j’ai quand même pris le temps de faire un petit garçon. C’est ces endroits du monde où le métier d’infirmière prend tout son sens, où l’on croise la misère humaine. On est proche des personnes malmenées par la vie, et on se dit que l’on est utile à quelque chose, c’est pour cela que je fais ce métier.

J’ai deux amours…

Je partage ma vie avec Eric, mon chéri et Tao mon autre chéri. Eric et moi avons voyagé en couple, puis notre fils est arrivé sur l’ile de St martin. Nous sommes une famille traditionnelle vivant dans le Sud de la France. Nous avons une vie assez bien rangée. Un travail, une maison, la voiture, la routine, bref, le quotidien.

Je veux que ça bouge

Un besoin certain d’aventures, de piments, de grands voyages et de rencontres se fait ressentir. Bien sûr, nous faisons quelques escapades mémorables qui nous apportent de belles réjouissances, comme la descente du canal du midi en bateau. Nous ne savions même pas passer une écluse. Ce bateau qui ne passait pas sous ce foutu pont qui était visiblement trop petit, alors que notre bateau lui était visiblement trop gros. Vraiment, une très grande rigolade. On aurait dit la caméra cachée.

Nouveaux projets en famille

Nous lançons notre projet, voyager en famille. Et pourquoi pas partager nos émotions et nos coups de cœur à ceux qui veulent les lires. L’idée du blog était née. Nous ferons donc partager nos préparatifs, nos joies, nos galères et nos aventures sur cet espace. C’est l’occasion pour moi d’allier plusieurs de mes centres d’intérêt. Le voyage bien sûr, la découverte et aussi les plats typiques car je suis une épicurienne invétérée. J’aime partager mon expérience et je vais essayer de te montrer qu’il est possible de voyager en famille à petits budgets. Qu’il existe des milliers d’endroits souvent plus sympas que les zones ultra touristiques. L’avant-voyage est pour moi déjà, un voyage en soi.

En espérant que tu suivras nos aventures.

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